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La méditation: Conférence du Dr Antoine Lutz

Je vous ai déjà parlé du Dr Antoine Lutz, directeur de recherche au CNRS de Lyon, et du Centre de Recherche en Neuroscience de Lyon. Ci-joint le lien d’une conférence sur les impacts de la méditation sur la neuroplasticité du cerveau. Vous en trouverez d’autres dans le cadre du diplôme universitaire de méditation de la faculté de médecine de Nice.

Antoine Lutz

Une heure de compréhension sur ce qui se passe, et quels peuvent être les impacts sur le mental, mais aussi sur le corps. Et l’intérêt de la régularité du travail sur l’évolution neuronale.

D’où le fait que l’on ne peut soigner en 1 séance, et qu’il faut aussi travailler régulièrement, ce que je me tue à vous répéter à chaque cours, tant pour ce qui concerne la méditation, que pour le yoga. Cette conférence est parfaitement accessible à tous, et elle ne nécessite aucunement d’avoir des connaissances en neurosciences.

Elle vous permettra, je le souhaite de comprendre pourquoi la régularité engendre l’évolution. Pr moment, le Dr Lutz présente, d’ailleurs, les modifications structurelles du cerveau et explique bien comment les processus s’inscrivent, ou non, dans la durée.

A méditer, et à faire pendant ces vacances, au même titre que les postures. J’ai d’ailleurs un fichier audio de méditation telle qu’on la travaille en cours à votre disposition.

Bel été et bonne pratique à tous.

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Méditation et Yoga dans la croissance neuronale

Dans une publication dans « Frontiers in Human Neuroscience » (août 2017), provenant du département Psychiatry and Behavioral de l’Université de Californie du sud, Los Angeles, il a été démontrée que suite à une retraite de Yoga et de méditation intensive de trois mois, le BNDF plasmatique a été multiplié par 3 (brain-derived neurotrophic factor), soit une multiplication par le même coefficient des facteurs de croissance du cerveau.

Outre un questionnaire de mesure psychologique afin de noter l’évolution, on vérifiait également par prélèvement salivaire les taux de cortisol, ainsi que la mesure du taux plasmatique de BNDF (prise de sang).

Logiquement, les questionnaires prouvent une baisse significative des mesures de la dépression, de l’anxiété, ou des douleurs corporelles. Mais le plus marquant, ce sont les scores du BNDF plasmatique qui ont effectivement été impressionnants (x3).

Il a été noté, également, une meilleur résilience du cerveau (capacité à surmonter des chocs traumatiques entre autre au travers de la plasticité neuronale). De plus les analyses biologiques montrent une baisse globale de l’inflammation (d’où la diminution des douleurs!!) générale, et donc une diminution des facteurs de risques pour la santé.

Il restera, bien évidement à déterminer la part du Yoga, de la méditation, et d’une retraite dans ces résultats, même si d’autre études à plus long terme, augurent d’une répartition quasi équitable des 2 premiers paramètres, jamais de tels chiffres n’avaient été observés.

Alors, si vous vous rappelez, dans l’article « le pouvoir de l’imagination II », je vous proposais de mettre en place un travail spécifique à chacun, tant en terme de méditation, qu’en terme de yoga, afin de vous aider à libérer des blocages ou des problèmes en vous. A ce jour, sur tous mes élèves, 4 seulement ont répondus et travaillent sur eux même, dans cette direction.

Cela prouve également autre chose: il est une tendance naturelle de l’être humain de se complaire dans ses problèmes!!!! Changer, évoluer, peut être le risque d’un changement de status quo, et cela nous dérange fortement. Ce qui me rappelle un ami, à qui je proposais une alternative naturelle au traitement de ces problèmes, et qui m’a répondu qu’il ne préférait pas, parce qu’il avait peur que du coup, s’il allait mieux, on le remette au travail!!!! (il touche une allocation d’adulte handicapé et ne travaille plus).

Alors pour celles et ceux pour qui ce serait un oubli (et là, l’amélioration des fonctions cognitives ne peut-être qu’un plus!), sachez que je reste à votre disposition. Bonne pratique à tous.

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Sirsasana, pouvoir enfin grandir…….

Faisant suite à ce que je vous écrivais sur Sirsasana (voir archive du 6 février 2017 (c’est à dire relire l’article. Merci.)), article dans lequel je vous parlais de la réalité de cette posture, ou plutôt de Ces postures, car dans Sirsasana, il y a une quinzaine de postures, dont 5 postures de base qui permettent de travailler en évoluant vers La posture Niralamba Sirsasana. Qu’on la considère comme la reine, ou plus simplement comme la posture d’ouverture à la quintessence du Yoga.

En préambule, je voudrait vous rappeler que Sirsasana doit toujours être suivi de Salamba Sarvangasana, puis Halasana et Adho Mukha Virasana, ce qui vous permettra d’étirer votre colonne cervicale et de la détendre. Est-il utile de rappeler qu’elle n’arrive qu’en fin de séance, quand le corps est chaud et le mental redressé et ouvert.

Revenons donc à Sirsasana. Lors de l’article précédent,je vous présentais les 3 premières phases du travail de Sirsasana, à savoir Salamba Sirsasana I, II et III, pour lesquelles vous trouverez d’ailleurs les photos sur l’article. A ce propos, je voudrais vous rappeler que plus que dans toute autre posture, Sirsasana nécessite une écoute et un respect total des instructions données par l’enseignant, car c’est une posture, qui mal prise, peut avoir des conséquences désastreuses sur votre corps tout entier. Je vous demande également de vous rappeler toutes les instructions que je vous donne dans Tadasana,

Tadasana

car, si vous n’avez besoin d’aucune force, ni d’une attention particulière pour vous tenir debout, une mauvaise tenue debout entrainera inéluctablement une mauvaise posture dans Sirsasana (puisque vous êtes debout sur la tête!!!). Respectez un alignement Menton/Gorge/Sternum afin d’éviter que votre tête ne penche d’un côté ou de l’autre. L’arrière de la tête, le dos, l’arrière des cuisses, et les talons doivent former une droite perpendiculaire au sol.

L’intérêt des différentes variations de Sirsasana, réside dans le fait d’apporter du sang neuf et sain à votre cerveau, augmentant ainsi les capacités de raisonnement, une régénération mentale, une clarté au niveau des idées et surtout un équilibre corps/esprit, porte ouverte vers la méditation profonde (ondes cérébrales théta):

  • Ondes delta : de 0,5 à 4 Hz, celles du sommeil profond, sans rêves.
  • Ondes thêta : de 4 à 7 Hz, celles de la relaxation profonde, en plein éveil, atteinte notamment par les méditants expérimentés.
  • Ondes alpha : de 8 à 13 Hz, celles de la relaxation légère et de l’éveil calme.
  • Ondes bêta : 14 Hz et plus, celles des activités courantes. Étrangement, les ondes cérébrales passent au bêta pendant les courtes périodes de sommeil avec rêve (sommeil paradoxal), comme si les activités du rêve étaient des activités « courantes ».

Mais reprenons sur les bénéfice de Sirsasana. Sirsasana apporte une bonne irrigation des glandes pinéale (épiphyse, glande endocrine de l’épithalamus du cerveau des vertébrés. A partir de la sérotonine, elle sécrète la mélatonine et joue donc, par l’intermédiaire de cette hormone, un rôle central dans la régulation des rythmes biologiques (veille/sommeil et saisonniers)), et pituitaire ( Hypophyse, elle est reliée à une autre partie du cerveau appelée l’hypothalamus par une tige hypophysaire (également appelée tige pituitaire). Elle produit des neurormones qui gèrent une large gamme de fonctions corporelles, dont les hormones trophiques qui stimulent les autres glandes endocrines. Cette fonction lui a valu de se faire appeler par les scientifiques « glande maîtresse » du corps, mais aujourd’hui on sait que l’hypophyse est régulée par les hormones (neuro-hormones) émises par l’hypothalamus)et donc par effet boomerang, elle interagit sur notre vitalité, notre santé, notre croissance, et notre longévité. Et en fin de compte sur notre bien être général!!! Rien que cela….

Voici donc les deux dernière variation de base de Sirsasana, celles qui entre-ouvrent les portes de Niralamba Sirsasana (la posture du maître). Mukta Hasta Sirsasana et Baddha Hasta Sirsasana. Commencez le travail contre un support (angle de mur). L’équilibre est bien sur le même que pour les versions précédentes, simplement les points d’équilibre sont de plus en plus légers, ce qui de facto, augmente votre capacité d’équilibre et vous rapproche de la perfection demandé dans Niralamba Sirsasana. Une fois que vous aurez acquis une certaine pratique, essayez de changer de posture en restant sur la tête (à condition d’avoir appris au préalable à tomber mollement en roulade afin de ne pas se faire mal).

Pour information, les noms des postures sont donnés de gauche à droite par rapport aux photos. Globalement, si vous regardez l’écartement au niveau des coudes, vous verrez qu’il est toujours similaire, entre toute ces posture, à savoir le même que pour Baddha Hasta Sirsasana: se tenir les bras au niveau des coudes( remarquez que sur la photo de Mukta Hasta Sirsasana, mon coude droit étant légèrement plié, je ne suis pas exactement dans la posture puisque l’écartement de mes coudes est mauvais. c’est pour cela que je préfère travailler ces postures, seul et dans le calme, plutôt qu’avec des gens lors d’une séance photo!). Et quand je dis dans toutes, cela inclus Salamba Sirsasana I et II. Seule Salamba Sirsasana III échappe à la règle, de par le fait que les coudes sont collés l’un à l’autre (très certainement la variation la plus complexe, et la dernière avant la Reine!!!).

Nous continuerons à évoluer dans les postures, puisque toutes (tous) mes élèves maîtrisent Salamba Sirsasana I (du moins contre un mur), et que certaines (certains) ont commencé à travailler Salamba Sirsasana II. Je trouve sincèrement que plus on évolue dans Sirsasana et vers Niralamba Sirsasana, plus on évolue dans l’approfondissement du travail en méditation.

En attendant cette évolution, je vous souhaite à toutes (tous) une bonne pratique.

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Cours en aveugle

Comme en ce moment, le soleil a fait son retours et qu’en conséquence il y a pas mal d’absents en cours ces derniers temps, je veux vous signaler les dates de cours ayant lieu en « aveugle », soit avec une bande sur les yeux pendant tout le cours. Dans la mesure du possible, veuillez faire en sorte d’y participer.

Comment et pourquoi? Prendre une bande velpeau de 10 à 15 cm de largeur. le but étant de bander les yeux complètement, de façon à ce que aucune lumière ne rentre au niveau des yeux (je montrerai comment mettre la bande). Le fait de ne plus avoir de lumière ni de vision, vous oblige à ressentir au plus profond de vous à la fois ce qui se passe dans votre corps, et comment vous vous situez dans l’espace et dans les postures sans référentiel dimensionnel. A vous servir de vos capacités d’écoute, pour faire ce que je vous demande au lieu de rêvasser et de regarder le prof ou le voisin pour imiter la posture demandée, sans en comprendre ni le sens, ni la façon de la prendre ou d’en sortir, ni ce qu’il faut travailler dans cette posture.

Pendant 1h30, vous allez pratiquer le Yoga en ressentant vraiment ce que c’est. Concernant mes élèves, le transfert entre les postures assises et debout se fait par mon intermédiaire, ce qui vous oblige aussi à une confiance totale en moi, puisque vous ne voyez rien. La même confiance qui vous sera demandée dans la prise, la posture, et sa sortie. Si vous sentez une forme de panique ou de stress, n’hésitez pas à le dire. Se retrouver seul face à soi-même, dans le noir, peut être perturbant, même si vous trouvez cette sensation dans la méditation. Le différence vient du mouvement. Pour celles et ceux (enseignants) qui suivent mes écrits et qui voudraient faire un cours en aveugle, vous pouvez me contacter par la page contact du site (https://yogaetneurosciences.com), et je vous donnerai ma marche à suivre plus en détail.

Les vacances de pâques étant toute proches ( du 15 au 28 avril) et comme vous êtes souvent absentes pendant ces périodes, nous ferons ces cours en mai, la semaine du 13 (le lundi à Civens, les mardis et jeudis à Panissières). J’ose espérer que d’ici là, vous n’aurez pas oublié, et pour ce faire, notez le dans votre planning, car votre présence est importante.

Bonne pratique à tous.

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Et revoilà l’ascidie…..

Si votre mémoire est bonne, vous vous rappelez cette adorable petite bête marine, et dans le cas contraire, je vous suggère d’aller voir dans l’article du mois de décembre 2016. Et en ce jour de printemps, ou la remontée de l’énergie et de la vie est un foisonnement vivifiant, faisons un tour dans la méditation…..

Lors du début de sa vie, son cerveau commande des informations simples, telles que « y a t’il du monde dans le coin » (densité de population, les yeux), température au fond de la mer (comme le fait notre épiderme), ou encore sur la qualité et la quantité de bouffe présente dans l’environnement proche, un peu comme un bébé humain. Mais là, tout commence à diverger, car nous, nous commençons à nous prendre la tête dés ce moment là!!!. Pour autan revenons à notre petite bête.

Lorsqu’elle trouve son lieu idéal en fonction des éléments pré-cités, elle se fixe sur un rocher qu’elle ne quittera plus. Et dés cet instant, quelle est sa première action??? Elle se déguste le cerveau et le système nerveux. Ni plus, ni moins.

Hé oui, sans mouvement, nul besoin de s’offrir le luxe d’un cerveau. C’est une chose lourde, en terme de consommation d’énergie, et comme son activité principale est d’émettre une pensée toute les trois secondes, c’est également potentiellement un moyen de se mettre dans la mouise ou d’être mal dans sa peau toute les trois secondes!!

Sur l’article précité, je vous parlais de l’ascidie dans le cadre du mouvement dans le Yoga. Aujourd’hui, je vais vous reparler de la méditation, car il me semble que parfois, vous ne saisissez pas son essence. La méditation c’est être dans la situation de l’ascidie sur son rocher, une fois la dégustation de son cerveau terminée (attention, prenez cela comme une image!!!). En effet, elle ne se pose plus de question sur rien, elle ne cherche rien, elle n’attend rien (elle ne peut plus), bref elle médite!.

Je sais que certains vont me dire que j’abuse. Vous savez, j’ai des élèves qui sont entrés une fois en méditation, et qui n’y retourne pas depuis. Savez vous pourquoi? Parce que, justement, ils attendent que cela se reproduise! Et là est la première erreur.

Le but de la méditation, comme du Yoga étant d’harmoniser le corps et l’esprit, il faut cesser de privilégier le second par rapport au premier, dès que vous êtes dans l’attente, la recherche, le questionnement, vous ne pouvez pas être dans la méditation. La relaxation tout au plus.

Ne vous avais-je pas dit, il y a quelques temps , que le Yoga était méditation dans sa pratique profonde? Hé bien, si vous avez bien suivi, c’est exactement ce que je viens de vous proposer. Alors pratiquer le Yoga, ce n’est pas manger son cerveau, nous ne sommes pas des ascidies, mais tout au moins apprendre à le remettre à sa place. Tant dans sa partie posturale, respiratoire, que méditative, donc dans la plupart de ses facettes, le Yoga est une pause dans le présent. Je vous avais cité une phrase de BKS IYENGAR dans son livre « la bible du yoga » (voir bibliographie sur le site), dans laquelle il dit que pratiquer c’est « être dans l’éternel présent ».

Ici ce n’est pas dans le sens mystique qu’il faut voir cette assertion, mais bien dans un sens physique. Le temps s’écoulant, le présent naît de chaque instant, et si vous êtes dans ce présent, comme il se renouvelle d’instant en instant, éternellement, vous êtes forcément dans une forme d’éternité. Et si vous reprenez l’article sur le livre de Carlo Rovelli, alors le temps n’existant pas dans le monde quantique, vous êtes dans l’éternité quantique lorsque vous méditez, pratiquez, cuisinez, vivez dans ce présent!!!.

Et dans toutes les choses que je vous écris sur le Yoga, les neurosciences, la méditation, la présence, etc, etc, on en reviens toujours aux deux mêmes choses. Etre dans le présent, et Pratiquer le Yoga…….. Pas faire du Yoga!!!

Bonne pratique à tous.

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Les chiffres de la vie

J’avais envie de vous faire partager une image assez différente de ce qu’est la vie. En effet, on la regarde le plus souvent comme une accumulation d’instant, d’histoires, de bonheurs ou de malheurs, mais on la regarde toujours suivant un aspect extérieur!!! (on n’aborde l’intérieur qu’en cas de maladie …). Et si on prenait conscience de Nous?

Si nous nous plongions dans ce qu’est la vie en nous, que verrions nous? Toutes les 24 heures, notre sang circule sur une distance de 96 600 Kilomètres, propulsé par un cœur qui, dans le même temps se contracte environ 101 000 fois, pompant 7,5 litres de sang par minute, soit 450 litres par heure(soit autan que la pompe pour irriguer mon potager) et 10 800 litres par jour. Nos poumons recyclent environ 172 800 litres d’air dans la même journée, accueillant 21% d’oxygène, distribué dans chaque cellule à chaque inspiration, et nettoyant une quantité similaire de gaz carbonique dans les mêmes conditions.

Les 100 000 milliards de cellules de votre corps provoquent entre 100 000 et 6 milliards d’opérations à chaque seconde, pendant que toutes les minutes 25 milliards de ces cellules sont crées et que autan sont éliminées. Vos boyaux, une fois dépliés dépassent la distance de la terre à la Lune, soit 384 000 Kilomètres. Et si l’on compte notre microbiote, il faut rajouter 39 000 milliards de bactéries, virus, champignons, etc… Si l’on parle de connexions neuronales les chiffres enflent tellement que nous allons rester dans des proportions accessibles, sachant déjà que nous avons, en moyenne, 45 000 pensées/ par jour, dont environ 90%, sont les mêmes chaque jour!!!. La vitesse de transmission de l’information (ou influx nerveux) dans le corps, chez l’adulte est de 300 mètre par seconde, soit une vitesse de 1 080 Kilomètres en une heure.

Au repos la puissance électrique instantanée d’un corps humain est de 100 Watt, et d’une personne qui bêche son jardin 500 Watt. Pour comparaison, la terre reçoit du soleil 300 Watt par mètre carré chez nous en Europe à midi solaire en hiver!. A la naissance, notre corps possède 350 os, alors qu’un adulte n’en a plus que 209. Le stapédien, muscle du fond de l’oreille, mesure 5 millimètres et n’est pas plus épais qu’un fil de coton (c’est le plus petit du corps humain), perdu au milieu des 639 muscles du corps (tête 94, cou 85, membre supérieur 118, membre inférieur 96). Sur les 60 muscles du visage (quand en début de méditation, je vous demande de relâcher les muscles de votre visage, qui y pense???), il vous en faut 20 pour sourire et 40 pour froncer les sourcils ou encore pas loin de 60 pour faire la tronche!!!(vous comprenez mieux pourquoi je ne fait jamais la gueule, je suis trop flemmard….). La vitesse d’un éternuement est de 160 km/h. Etc…..

Après, si c’est forcément moins poëtique que le ressenti devant un coucher de soleil, ou un poëme de Rimbaud, ces chiffres pourraient donner le tournis à un troupeau d’éléphants en goguette!! Et pourtant, ils représentent tous des processus physiologiques et/ou biologiques, sans lesquels nous ne pourrions survivre. Et ils ont l’avantage de cerner, ou du moins d’entre apercevoir, la complexité de la machinerie que nous sommes.

Bien sûr, il n’est pas question de chercher à ressentir tous ces processus, nous en serions de toute façon bien incapables, mais d’avoir conscience des trésors d’ingéniosité que la nature à du mettre en œuvre pour que vienne à naître une bestiole aussi complexe que homo sapiens!!!. Imaginez, dès lors, sa déception(à la nature) devant ce que nous faisons au reste du vivant, sans lequel, pourtant, nous ne pourrions pas vivre alors que nous nous acharnons à le détruire.

Voila le paradoxe qu’il nous faut résoudre, et rapidement, si l’on ne veut pas voir nos petits enfants sans avenir.

Bonne pratique à tous.

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Vous les Femmes……….

En ce jour, juste un petit mot, qui même s’il n’a pas de sens, ou moins dans nos cultures, représente pour des femmes maintenues sous la coupe de cons par des religions ou/et des traditions depuis des millénaires, un espoir que l’humanité peut changer le monde! Et que ce changement c’est vous!!. A toutes celles qui me suivent, à mes élèves, à toutes celles qui souffrent, à celles qui doutent, je vous envoie toute ma tendresse. Avec l’espoir que cette journée soit un rayon de soleil pour vous toutes, même si je souhaite que l’on pense à vous avec respect et tendresse les 364 autres jours de l’année.

Plein d’Amour à toutes.

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Yoginours
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Le pouvoir de l’imagination II

Cet article fait suite à l’article du 7 février 2018, dans lequel j’évoquais une fausse intervention chirurgicale du genou ( merci de le relire, afin de vous le remémorer avant de lire celui-ci). Mais aujourd’hui, pour évoquer le pouvoir de l’imagination, je vais vous parler d’une étude américaine sur les comportements hypnotiques.

Afin de savoir jusqu’où pouvait aller le pouvoir suggestif de l’imagination, les chercheurs se sont centrés sur 185 volontaires pour une expérience sur l’hypnose. Bien évidement, le but de cette étude n’a pas été révélé aux participants. Un hypnothérapeute confirmé à commencé à sélectionner les gens les plus facilement suggestibles (soit environ 7% de la population). Et en très peu de temps, il ne resta plus que 11 présélectionnés.

Ils furent conditionnés pour trouver leurs chaises brulantes dés qu’il devraient s’assoir en arrivant au restaurant (déclencheur) ou ils devaient manger tous ensembles, et conditionnés à se mettre en sous vêtements. Seuls 4 se mirent effectivement dans cette tenue. L’expérience continua donc avec eux.

L’étape suivante consistait à se tremper dans une baignoire avec de l’eau à 1,66° C, soit froide, mais en ayant été conditionnés pour penser qu’il entraient dans un bain chaud. Dans le cas d’une température aussi basse, le corps à une réaction automatique de tremblement, d’augmentation des pulsations cardiaque et de la respiration, afin de générer de la chaleur. Bien évidement pour éviter tout risque, une batterie de capteurs étaient branchés à tous les niveaux (cérébral, cardiaque, température corporelle, respiration), et le tout sous la surveillance d’un médecin anesthésiste réanimateur. Seul un cobaye passa ce test sans problème. Il pouvait donc passer l’épreuve finale.

Et la, cela ne va pas forcément vous faire rire!. Comme toutes les personnes du test, il avait été conditionné à se retrouver en transe hypnotique à partir d’une simple pression sur le bras. Il fut convoqué, et là on lui dit que tout était fini, et qu’il pouvait rentrer chez lui. Mais subrepticement, sous prétexte de lui dire au revoir, l’hypnothérapeute lui toucha le bras et le conditionna pour tuer quelqu’un en sortant du centre de test. Il devait trouver une arme dans un sac rouge, sur une moto devant le centre, et juste à côté il devait se mettre vers les photographes et attendre qu’un homme avec une sacoche en cuir, sorte, et finalement l’abattre de plusieurs balles dans le cœur (précision importante, les poches de colorant du cascadeur/acteur étant camouflées à cet endroit). Le déclencheur serait le producteur du test qui lui dirait au revoir devant le centre de test.

Hé bien, il l’a fait. Un homme, bien, ayant des fortes valeur et le respect du bien, du mal et de la vie à tiré à plusieurs reprise sur cet acteur. Avec des balles en caoutchouc, mais cela il ne le savait pas. En sortant du centre, pour lui, il rentrait chez lui. Attention, rappelez vous, 1 personne sur 185!!!. Que pensez vous du pouvoir de l’imagination, maintenant???

Et comment le relier à ce que je vous disait il y a un an? la suggestibilité est une imagination. Et l’effet placebo, nécessite un degré de suggestibilité similaire afin de transcender le corps et l’environnement sur une période assez longue pour obtenir une réponse. Ce qui signifie accepter, croire et vous abandonner à l’idée que votre monde intérieur est plus réel que votre monde extérieur.

Et quand on regarde au niveau du cerveau on fait intervenir le mêmes ondes dans l’hypnose et dans la méditation, même si les ondes Alpha sont plus lentes dans la méditation que dans l’hypnose, et que chez les grands méditants on descend encore jusqu’aux ondes thêta (juste avant les ondes delta, qui sont celles du sommeil, et par opposition aux ondes bêta qui sont celles de l’activité, ou les ondes gamma, celles de l’excitation, de la création artistique.

Rappelez vous la présentation que je vous avais faite le 3 décembre 2018 – Le mode automatique (merci de le relire, afin de bien vous imprégner de tout cela), dans lequel je vous expliquait notre boucle mentale habituelle, et comment en sortir par le Yoga. En fait, si l’on regarde ce qui s’est passé pour l’homme cité plus haut, c’est exactement cela: La sortie du mode automatique afin de recréer un mode de pensé nouveau, mais dans son cas, du fait de sa propension à être suggestible, cela a été poussé à l’extrême!!. Alors, il n’est pas question de vous faire tuer qui que ce soit.La plupart de vos réaction sont des réactions guidées par votre passé, votre histoire. Par exemple, une de mes élèves à la caractéristique de dire dès qu’on lui propose quelque chose de différent, son fameux « oui, mais »!!! A ce oui, mais, qui la ramène dans sa boucle passée à longueur d’années et qui fait que rien ne peut évoluer en profondeur et à long terme pour elle. Ou une autre, qui à chaque fois que des clients arrivent trop rapidement à son goût (une dizaine, par exemple), à le souffle qui devient court, la voix qui chevrote, le corps qui se tend, et qui se laisse envahir par le stress, et dit toujours  » je suis comme ça » histoire d’acter le fait que rien ne peut, donc que rien ne doit changer!! (comme si elle était née ainsi). Et comme je ne vais pas vous pondre un article de la taille d’un bouquin, je vais en rester là pour les exemples.

Je vais vous présenter ce qui se passe, un peu différemment de l’article du 3 décembre, mais cela revient globalement au même. Quand vous vivez dans le passé, votre état d’être vient d’une interaction pensée/sentiment, qui se produit sur quelques secondes, voir quelques minutes. Cet état d’être, va générer des attitudes qui en fait sont une addition de plusieurs pensées/sentiments (pensées/sentiments + pensées/sentiments +…….) qui cette fois peuvent s’étaler dans le temps sur plusieurs jours, voir semaines. De là vont naître vos croyances (attitudes + attitudes + attitudes) lesquelles s’étalent sur des décennies. Et ces croyances (chez la première élève citée, c’est « le monde entier m’en veut, et dés que je vais mieux il y a quelque chose qui se passe mal », et chez la seconde, « de toute façon je vais pas y arriver »), vont amener des perceptions ( croyances + croyances + croyances) qui peuvent durer la vie entière si on ne fait rien, et qu’au contraire on persiste dans la voie. Et la suite? Hé bien ces perception amènent systématiquement au même état d’être!!! Je recommence la boucle ou vous avez suivi?

En fait, le stress nous garde en vie, puisque la nature l’a crée afin de nous dire quand fuir ou quand se battre. Pas afin que sans même nous en rendre compte nous soyons stressés par nos vies à longueur d’années. Le problème, c’est que ce stress, quel que soit son type, physique (accidents, traumatismes), chimique (pollutions, toxines), ou émotionnel (peur, angoisse, dépression, …..)génère au niveau de nos gènes plus de 1400 réactions chimique en produisant plus de 30 hormones et neurotransmetteurs. Et qu’a long terme, cela nique les articulations, le cerveau, le foie, les reins, et je vais m’arrêter là, avant de prendre une balle perdue!!!.

De plus sachez qu’un stress intense arrive à stopper la production de vos défenses immunitaires (lymphocytes T killer, cellules NK (des criminelles,elles aussi), entre autre) pendant 6 heures. Alors, quand vous déclenchez ces stress à longueur de temps, vous finissez par être en déficit immunitaire de façon chronique. Mais cela n’est pas tout (vous n’aurez aucun cadeau de ma part aujourd’hui!!). Le fait même d’être en permanence en mode survie, va créer chez vous les condition d’émotions de survie: Doute, peur, colère, insécurité, convoitise, honte, dépression, compétition, hostilité, anxiété, tristesse, jugement,….

Alors que si vous sortiez de ce schéma, les émotions créatives (de vie), sont: Présence (tiens, avez vous lu et enregistré l’article précédent?), connaissance, gratitude, amour, joie, paix, inspiration, plénitude, confiance, compassion…. Et pourtant, du moins en ce qui concerne mes élèves, vous n’avez qu’une chose à faire: me regarder! Non. Une seconde , me suivre.

Nous allons en reparler en cours, et je vous propose d’identifier les choses rémanentes du passé, les problèmes, puis on préparera des méditation et des postures permettant de changer les choses en profondeur chez chacun d’entre vous!!!. Vaste programme. Par contre, ceux et celle qui ne veulent pas, ce n’est pas grave, mais dites le de façon à ne pas avoir d’interférence avec ceux qui vont travailler. Pour cela, n’oubliez pas re-relire ou de lire les articles que je cite, afin d’avoir tous les éléments en main, et présents à l’esprit.

Bonnes vacances et bonne pratique à tous.

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La présence

Etre présent, ne m’implique pas seulement par un acte physique. Je sais, je rabâche un peu, et comme le disait Confucius « Exige beaucoup de toi même et attends très peu des autres. Ainsi beaucoup d’ennuis te seront épargnés ». Mais tout de même, j’espérais mieux.

Mardi, en un peu plus d’une heure, j’ai du retravailler avec vous, mes élèves, les 2 premières postures du cours, celles qui démarrent tous les cours. Pourquoi? Simplement parce que je voyais des poses de gym et non des postures de yoga dans une majorité de cas, et pas forcément sur des élèves débutants(es). Deux postures en une heure, faites 84 fois par année de yoga, non maîtrisées, cela ne vient pas d’un problème d’ordre physique.

D’où mon cher Confucius!!!. Et le titre de l’article…. En effet, quand une personne sur 13 est droite quand elle est allongée et les 12 autres tordues, j’ai un problème : Soit je suis un enseignant exécrable, soit j’ai des corps présents à mes cours, mais pas d’élèves, du moins d’un point de vue cérébral!!!! La présence est le fait de se centrer sur soi, d’ouvrir ces oreilles, et de suivre les directives de l’enseignant, pas d’être mentalement entrain d’étendre son linge ou de prévoir son repas du soir!.

La présence c’est aussi de ne plus être obligé de reprendre les bases à chaque cours, car au bout d’un certain temps le travail doit payer et les postures devraient être acquises, mais pour autant elle ne doivent pas être effectuées en mode automatique (voir article du 3 décembre 2018, ce qui n’est pourtant pas vieux!!!!). Si une posture n’est pas exécutée en conscience, même si elle est ou plutôt semble parfaitement maîtrisée (il n’y a pas de maîtrise totale d’une posture. Il est toujours possible de modifier des points de détail pour tendre vers la perfection- tendre vers!!!), on ne peut être dans le Yoga.

C’est cela (la présence) qui vous permet d’être dans une pratique de Yoga, et non dans un cours de gym, car c’est comme pour la méditation: si vous rentrez dedans, en conscience, vous n’aurez jamais 2 méditations identiques, pas plus que vous n’aurez 2 postures identiques, tout au moins au niveau du ressenti. Et c’est cela le Yoga.

Alors , j’espère voir autre chose dans les cours qui viennent. Merci pour moi, et pour vous.

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Au bonheur des plantes

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne j’aime bien les choses simples! Je vous avais laissé le week-end dernier sur les traces du temps, et puis patatrac, une bronchite et cloué au lit!!! A quelque chose malheur est bon, disait ma Grand Mère…. Et ce bon arriva sous la forme d’un livre que j’avais en stock depuis quelques mois, et dont je différais la lecture à cause d’autres urgences. Mais là, le cerveau touché par la fièvre, et il a fallut poser les thèses de neurosciences (incompréhensibles), et trouver quelque chose de plus accessible!!!

L’intelligence des plantes m’a fait le même effet que le livre de Carol Rovelli, l’ordre du temps. En fait, je pense même qu’ils devaient être lus dans ce temps et dans cet ordre. Stéfano Mancuso est un neurobiologiste du monde végétal, ce qui, si vous me le permettez, doit faire hurler dans quelques chaumières scientifiques!!!! Il co-écrit cette oeuvre avec Alessandra Viola, journaliste scientifique de la RAI. Une fois posé le sujet, rentrons dans ce qui m’a totalement éclaté.

J’avais, comme un peu tout un chacun, des réminiscences sur les écrits de Darwin sur les plantes, écrits que j’ai du volontairement zapper comme la grande majorité de mes contemporains, car être totalement dépendant d’un végétal, moi qui jeune pensait que l’homme était le summum de la création, cela devait m’être insupportable!!!. Et là , retour en pleine face, avec des confirmations, des découvertes, et des surprises. Lisez, on ne résume pas ce livre, il faut l’avoir lu dans sa vie, et je vais vous dire pourquoi. Tout d’abord, il vous apprend que si le monde végétal peut parfaitement vivre sans nous (toute la nature peut vivre sans l’homme, qui ne sert désespérément à rien), quelques mois sans végétaux et on appelle cela « être dans la merde ». Ou plutôt mort, ce qui somme toute est assez proche!

Que là ou nous possédons 5 sens, ils les ont tout autant, sauf qu’ils en ont 15 de plus que nous n’imaginons même pas. Qu’ils peuvent survivre à nos agressions (élagage, tonte, traitements divers et avariés), alors que nous sommes totalement dépendants d’eux, et que par bien des côtés, ils nous sont supérieurs. Alors, bien sûr, ils ne fabriquent pas de voitures, de trains d’avions, etc…., et tant mieux, dans la mesure ou c’est en grande partie ce qui va nous détruire, et avec un peu d’espoir, seulement nous. Mais ils créent des alliance de vie avec des animaux, pas seulement pour la reproduction mais aussi pour le bien être des diverses communautés, etc, etc…..

Alors qu’avons nous de plus, nous humains? Rien, désespérément rien!!! Ha si, nous on a les « Végans » et les végétariens!!!!! En effet non content de tout asservir et de tous détruire, et suivant une pseudo philosophie de soit disant respect animal, une partie de l’humanité s’acharne sur les végétaux afin que l’on en massacre de plus en plus dans le but reconnu de ne plus toucher aux animaux! Quelle grandeur d’âme!!! Non seulement ces gens là se prennent pour dieu en voulant faire d’un omnivore, un herbivore, (exactement comme nos abrutis de paysans qui donnaient des farines animales à des herbivores, au prix d’une crise dont nous n’avons toujours pas tiré les leçons), mais ils décident autoritairement que le monde animal est supérieur au monde végétal, et que ce dernier doit être mangé!! Sans autre forme de procès!!!

Or, nous savons que les rendements des terres agricoles sont en baisse depuis quelques temps déjà, et encore une fois l’être humain passe au travers des vrais défis et des vrais enjeux. Ces gens là, du moins. Quels sont- ils, ces enjeux??? C’est simple, l’humanité ne fera pas l’économie d’une remise à plat drastique de son évolution en terme de population. Et pour mieux comprendre, nous allons évoquer le principe du cancer. J’ai moi même vécu un cancer. le principe est simple: des cellules qui se multiplient de façon anarchique sur un hôte, lesquelles de surcroit ne meurent pas, d’où un envahissement finissant par la mort en cas de non éradication, et de séquelles en cas d’ablation. Hé bien, au jour d’aujourd’hui, l’homme est le cancer de la terre! Il se multiple de façon anarchique, les populations des pays riches meurent de plus en plus tard et l’intelligence artificielle vise carrément à supprimer la mort, et on ne traite en rien le problème (si ce n’est par la pause de l’emplâtre du véganisme). Et au non de quoi?

De la Liberté de choix! Si, si, vous avez bien entendu: La Liberté. Mais pour qui, et de qui se moque-t’on? Laisse t’on le choix de la vie aux arbres que l’on déforeste pour créer de plus en plus de terres agricoles pour nourrir une population exponentiellement folle, laisse t’on ce choix au animaux sauvage, virés « manu militari » de leurs terrains de chasse, et de vie?. Et laisse t’on le choix à la terre en la bourrant de pesticides et d’engrais tous plus nocifs les uns que les autres, pour un rendement de moins en moins probant, d’ailleurs. Et si on se contentait de cela!!. Mais on pille tout! en 2018, l’homme avait fini de bouffer les ressources que la planète peut produire en une année (tout confondu) début aout. Nous avons vécu à crédit sur le dos de nos héritiers (pas seulement humains) pendant 5 mois. Et cela progresse chaque année : Peut-être cela arrivera-t’il pour le 14 juillet en 2019? Une belle fête en perspective!!!! L’homme comprendra-t’il ou il va ? Car un cancer fini soit par l’éradication, soit par la mort.

Soit la terre nous fera disparaître, soit la vie disparaîtra de la terre, le résultat final étant le même. Le choix est entre ces deux solutions ou hypothèses à ce jour. Sauf à changer drastiquement. Et le signal envoyé par nos gilets jaunes, n’est pas un bon signal pour la planète. Mais je crains que le « toujours plus » de l’occidental moyen, ait encore quelques beaux jours devant lui, avant l’effondrement civilisationnel, inéluctable.

Que ceci ne vous empêche pas d’être heureux en attendant …………..

L’intelligence des plantes – Stéfano Mancuso / Alessandra Viola – Albin Michel