bien être, développement personnel, méditation, séances, yoga

Le Temps pour seule raison (Oraison?)

Le chapitre 13 du livre de Carlo Rovelli, présente une synthèse , ou un résumé de son livre, de ce qui est vérifié expérimentalement, et de ce qui n’est qu’hypothèses, et n’existe qu’a travers les équations. Mais alors, me direz vous, que vient faire cette histoire de temps dans le yoga, ou dans la méditation?

Simplement, je demande à mes élèves de s’ancrer dans le présent et d’être présents en eux. Alors cela a-t’il un sens, lorsque l’on sort de l’existence même du temps? Si le temps est effectivement différent aux divers endroits de l’espace, et même entre différentes personnes, que signifie de s’ancrer dans le présent? Cela vient en partie de ma formulation. Je devrait dire ancrez vous dans votre présent!!! Car si le temps n’est pas le même au sein de l’univers, votre expérience de vie, se déroule bien dans le temps, naissance, vie, mort. Cela est une réalité de notre état d’humain, et une réalité de votre vie quotidienne.

Et c’est là que sont les limites de Carlo Rovelli. Que les lois de la physique quantique soient faites pour fonctionner sans données de temps, c’est bien, et certainement vrai. Ce qu’il dit est à la fois sensé, et je ne maîtrise pas assez les équations de cette dernière pour les discuter. Je poserai nonobstant que deux questions: Vivons nous dans le monde quantique? non / Les équations de la relativité générale (celles qui régissent notre monde) sont elles caduques? non. Donc le temps s’écoule bien dans notre monde.

Qu’en tirer au niveau de nos pratiques? Que si notre expérience de la vie se déroule dans un temps fini, de la naissance à la mort, il y a aussi des choses immortelles en nous. Tout ce qui nous compose. Je lisait l’autre jour un article dans lequel des scientifiques affirmaient que nous avions tous en nous un atome ou une molécule ayant appartenu à Jules César!!! Ce qui nous fait une belle jambe, mais qui prouve que plusieurs millénaires après sa mort, une partie de sa vie existe bel et bien sous une forme différente. Et en nous!!!

Comme cela est un fait, notre pratique se déroule à la fois dans le temps, et hors du temps, que cela soit au niveau de la méditation ou au niveau du Yoga (ce qui est la même chose), dans la mesure ou si vous travaillez en vous recentrant sur vous, il y a bien un avant et un après le cours ou la méditation, mais au sein de votre pratique la notion même de temps disparait…….

Non? Pourtant souvent lorsque vous êtes vraiment dans votre pratique ou que vous êtes centrés en vous au départ de la méditation, vous êtes nombreux à me dire (en cours, mais je suppose que cela se passe de la même façon chez vous), lorsque vous revenez dans le monde réel (du moins réel, parce qu’il nous entoure et qu’il est palpable avec nos sens!), que vous avez la sensation que ce passage n’a duré que quelques instants…..

Est-ce à dire que le temps ne c’est pas écoulé pendant cette méditation ou ce cours? D’une certaine façon oui. Il ne s’est pas écoulé au sens quantique du terme, et il ne s’est pas écoulé pour vous. Réfléchissez bien à cela!. Vous touchez du doigt, en cet instant, ce qui est une partie d’immortalité (non pas divine, je ne m’occupe pas de croyance). L’immortalité naissant de l’absence de temps. Entendons nous bien, le temps n’est que quelque chose dans l’univers qui fait que demain finira toujours par être aujourd’hui. Et c’est tout. Tout le reste n’est qu’artefact du temps, ce qui fait que l’on mélange presque toujours le temps, et ces effets!. Exemple, vieillir est un artefact du temps, pas le temps, et c’est une chose qu’il faut bien comprendre

Alors, lors de vos prochaines pratique, centrez vous en vous, et laissez faire. Peut-être ressentirez vous, enfin, ce dont je viens de vous parler. Bonne pratique à vous tous.

bien être, développement personnel, méditation, yoga

Quand on ne sait pas ce qu’est la vie,comment pourrait-on savoir ce qu’est la mort? – Confucius

Je finissais en ce dimanche, pour une fois pépère, le livre de Carlo Rovelli, directeur de recherche au CNRS à Marseille, physicien des particules et auteur de la théorie de la gravité quantique à boucles, ayant pour titre « L’ordre du temps » – Flammarion – 2018.

Le temps est quelque chose de spécial, dans la mesure ou au niveau de l’infiniment petit, donc de la physique quantique, il ne « passe » pas. On sait aussi qu’il n’est pas le même partout, ainsi il ne s’écoule pas à la même vitesse au niveau de vos pieds ou au niveau de votre tête lorsque vous êtes debout, qu’il passe plus vite pour un tibétain sur un plateau himalayen que pour un tahitien, et qu’il ne passe plus au niveau de l’horizon d’un trou noir.

Le temps n’a donc, en terme de physique quantique, pas d’unicité, de direction, de présent, mais comme dans ce monde là, il n’y a pas non plus de « choses », mais seulement des « évènements », comment ne pas accepter que dans cet état, le déroulement du temps, à notre échelle et dans un seul sens n’ait pas de sens physique. D’où la présence de Confucius en titre de cet article, et sa citation. Je vous encourage à lire ce livre, il remet en question plein de croyances sur ce que nous sommes et sur le monde dans lequel nous pensons vivre. Et si on ne comprend rien au niveau de notre vie, parce qu’on ne vit pas dans un monde exactement tel qu’on le conçoit, comment effectivement comprendre la mort?

Après, si dans l’infiniment petit, le temps n’existe pas au sens des équations, comment se fait-il qu’il naisse à notre niveau, puisque nous ne sommes que l’assemblage de particules élémentaires ayant donné un animal nommé Homo sapiens sapiens? Nous naissons et mourrons. « Chaque jour, d’innombrables personnes meurent, et pourtant celles qui restent vivent comme si elles étaient immortelles » – Mahâbhârata – livre III – réponse du plus grand sage, Yudhisthira à la question « quel est le plus grand des mystères? ».

Un flou, répond Carlo Rovelli. Une interaction due à la façon particulière dont nous- le système physique dont nous faisons partie – interagissons avec l’univers. Nous serions syntonisés sur un sous ensemble d’aspects de l’univers très particulier, et c’est celui-ci qui est orienté dans le temps. Il n’y a pour Carlo Rovelli aucune raison pour que dans son immensité, l’univers n’ait pas, par endroit, des configurations spéciales, correspondant à la notre, et de ce fait que dans les interactions qui régissent notre petit système, nous fonctionnions avec un temps qui a un sens, alors que l’univers, lui , dans ses lois fondamentales n’en a pas ( de temps et de sens du temps).

Ce sens serait donné par l’entropie du système: Basse à sa naissance, et en augmentation, car cette seconde loi de la thermodynamique est la seule loi en physique qui donne un sens au temps. Plus le temps passe, plus un système se désorganise (l’exemple cité par Carlo Rovelli est celui d’un jeu de 12 cartes; 6 noires et 6 rouges. Les 6 noires d’un côté, les 6 rouges de l’autre. Quand vous commencez à battre les cartes, les rouges et les noires se mélangent, et donc se désorganisent. Et plus vous mélangez, plus c’est le souk!!! C’est cela l’entropie d’un système). Mais comme son nom l’indique, elle fonctionne en relation avec la chaleur (thermo). Or si ce désordre était à l’oeuvre partout, nous n’existerions pas, puisque pour faire un être vivant il faut que les atomes et les molécules s’organisent selon un certain ordre, et non pas se désorganisent!. Il faut que des acides aminés se combinent pour finir par donner un brin d’ADN. Sans ADN, pas de vie, et sans organisation, donc non plus!!.

Mais serait-ce là, notre incompétence à gérer tous les évènements? Ou tout simplement notre difficulté à reconnaitre nos limites mentales et conceptuelles? A sa naissance, les physiciens considèrent l’univers comme homogène et isotrope, comment pourrait-il évoluer vers un ensemble de sous systèmes différents avec des modalité de fonctionnement divers et variés? Ensuite, pour comprendre et analyser un système, il faut l’observer de l’extérieur, hors l’univers comprenant tout, on ne peut en sortir pour le regarder et l’analyser de dehors. Il n’y a pas de « au delà de l’univers »!.

Alors parfois, ne pas savoir, ne pas avoir de réponses à un problème est peut être plus sage, que de se chercher des règles physiques qui ne correspondent pas à la réalité objective (même si Carlo Rovelli reconnait qu’il ne sait pas si sa façon de voir est la bonne, mais seulement qu’il est tombé amoureux de son hypothèse!), ou de se créer un papy barbu qui régnerait au dessus de nous et règlerait tous nos problèmes, une fois passé la mort!. Pour autant le propos de ce livre est positivement passionnant!!!(je l’ai dévoré en moins d’une journée!)

On reviendra sur certaines expérience de physique, car effectivement cela induit des choses au niveau du yoga, et au niveau de la manière de le vivre. Mais également au niveau de la méditation, partie du yoga, dans laquelle on cherche a se recentrer sur l’instant présent, présent qui n’existe pas, physiquement parlant, au niveau des équations de Mr Novelli! Vaste programme!!.

A méditer. Bonne pratique à tous, et bonne lecture.

écologie, bien être, développement personnel, méditation, neurosciences, séances, thérapie manuelle, yoga

Quoi qu’il t’arrive dans la vie, sois heureux…….

Hé oui, au risque d’en déranger certains, d’en heurter d’autres, et de culpabiliser les derniers, c’est ma façon à moi, de vous souhaiter une bonne année…..

En effet, cette philosophie vieille de 5500 ans, voir légèrement plus, sous-tend tout le Yoga, dans son acception la plus ancienne et la plus pure, mais également toute la vie. Comment, enfin, échapper au bonheur en suivant ce simple enseignement?

Quoi qu’il t’arrive, même le pire[cherche bien, il y a largement pire], dans la vie, tu n’en as qu’une [celle que tu es entrain de vivre, quand tu ne erres pas dans les méandres d’ un passé qui n’existe plus, ou que tu n’est pas obscurci par un futur qui n’existe pas encore], sois heureux de vivre cette vie là, parce que ici et maintenant c’est Ta vie!!! Et elle est belle!!![ Si, si, tente 15 jours en Corée du nord ou chez bachar el assad, on en reparle après….]

Je me remémore le regard de certains de mes élèves, lorsque je venait transmettre à l’une d’entre elle le cours à faire en mon absence, et que je faisais le clown pendant quelques minutes, avant de repartir abruti par la morphine me coucher. J’étais heureux de ces instants volés sur le cancer et la douleur!!!! Mais combien ont cru, ou croient encore que je faisait semblant, ou que je me forçais?????(Croyance quand tu nous tiens!!!)

Et quand je leurs disait que j’étais heureux d’avoir eu ce cancer qui me permet aujourd’hui de faire ce qui me plait le plus, à savoir aider et soigner d’autres êtres humains (au lieu de continuer à travailler comme un con dans le monde de la restauration, pour un salaire de merde, sans même l’estime des patrons), combien m’ont pensé fou ou menteur???? (certains le pensent encore, au demeurant!!)

Combien, d’ailleurs, me plaignent encore pour les 8 mois que j’ai passé à souffrir, sans manger (sauf au travers d’une sonde nasale, sinon je serais mort, bien évidement), alors que s’ils réfléchissaient un instant, ils verraient qu’à mon age, j’ai vécu 88 fois 8 mois dans ma vie, donc qu’en n’ayant souffert qu’une seule fois 8 mois, j’ai toutes les raisons d’être heureux!!!!

Alors oui, trois fois oui, si vous faites votre cette philosophie, cette année sera une année merveilleuse pour vous, comme au demeurant les suivantes, et plus vous vous imbiberez de celle-ci, plus elle gagnera toutes les cellules de votre corps, et plus votre bonheur sera vrai et profond.

C’est le cadeau de cette simple phrase que je souhaite vous offrir comme viatique pour cette année 2019, en souhaitant qu’elle vous apporte paix, bonheur et richesse intérieure, la seule richesse que vous ne pourrez jamais perdre.

Et qu’alors, quoi qu’il vous arrive cette année, vous soyez heureux. Et que ce bonheur irradie votre vie, et votre pratique.

Bonne année 2019 à tous et toutes

méditation, neurosciences, séances, yoga

Le mode automatique

Je vous ai transmis, depuis quelques mois, et à travers plusieurs articles, une approche et une compréhension du Yoga à travers son histoire, ses racines, ses facettes, ou encore la culture qu’il véhiculait à tort ou à raison. J’ai essayé de vous faire toucher du doigt quelques unes de ses vérités pourtant si fluctuantes. J’ai également tenté de vous montrer les voies spirituelles que l’on pouvait suivre en filigrane.

Je voudrai vous parler à présent de différentes facettes de votre esprit (cerveau), les quelles engendrent des comportements qui vont faire en sorte de vous bloquer, ou de diminuer vos capacités de progression, tant au niveau mental que physique (rappelez vous toujours jamais l’un sans l’autre!!!). Et de ce que peut faire le Yoga sur cet état de fait. A condition toutefois qu’il soit pratiqué dans les directions que je vous indique.

Commençons, pour cela par évoquer quelques études scientifiques. A l’université de Toledo (Ohio State – USA), des chercheurs se sont amusés (j’aime bien dire cela au sujet de cette étude, même si pour eux ce n’était pas un jeu!!) à prendre deux groupes de personnes. Premier groupe les optimistes (genre moi,toujours au top!). Second groupe les pessimistes. Deux cas de figure : Premier test, on a donné de la farine à toutes les personnes traitées (dans une gélule), en leur affirmant qu’après la prise de cette dernière, ils se sentiraient mal (nocébo). Devinez quoi ? Peu de gens mal en point chez les optimistes,beaucoup chez les pessimistes. Second test, cette fois avec un placébo, c’était un comprimé pour dormir mieux. Là l’inverse, les optimistes ont eu un bien meilleur sommeil que les pessimistes.

Que cela peut-il vouloir dire pour vous ? Et quand, en début de méditation, je vous demande, par exemple, d’imaginer des parties de votre corps entrain de se détendre, quel lien pouvez vous envisager entre ces études et votre imagination ???

Pourtant, si vous regardez bien, la relation placebo/nocebo dans les études, ou l’utilisation de votre imagination dans la méditation, usite le même ressort mental. Pas de la même façon. Dans l’étude,on va utiliser une facette de ce que Vous avez décidé d’être pour obtenir une réaction, laquelle va rester conforme à l’idée que vous avez créé de vous. Dans le second cas, on va utiliser la même fonction (l’imagination), pour modifier un état (tension), afin de passer dans un état que vous ne connaissez pas (je ne parle pas là de méditants de longue date, juste de débutants, et particulièrement de mes élèves) dans lequel vous allez avoir le pouvoir de modifier vos réactions habituelles.

Le premier état fait partie de ce que je présentais l’autre jour en cours. Lorsque vous vous laissez guider par vos processus mentaux automatiques, une pensée similaire, va induire un choix de votre part identique, ce choix identique va, lui, amener une action et un type de comportement semblable, répétitif, ce qui va vous permettre de vivre une expérience que vous connaissez, laquelle va vous amener au même ressenti. Et ce ressenti va forcément vous ramener……… à une pensée similaire !!!

Vous ne trouvez pas que la boucle est bouclée ???

Le second, grâce au travail que je vous demande sur vous, à savoir ne pas venir faire de la gym pour être plus souple, ou vous entretenir, mais bien venir pratiquer le yoga, à savoir être ancrés dans le présent, et ressentir ce qui ce passe en vous, va vous permettre d’appréhender une nouvelle relation à vous, dans votre corps, et, de facto dans votre mental. Le travail postural ouvrant la voie au travail respiratoire, et la respiration ouvrant la voie à la méditation.

Bizarrement, on vient de boucler une nouvelle boucle !!!!! Sauf que, sauf que….

Sauf que cette boucle là, n’en est pas une ! Et là, je sens bien que je vous ai eu !!!!

Alors pourquoi ? Tout simplement, parce que si vous pratiquez, vous êtes forcement dans le présent (sinon vous faites de la gym sous forme de postures de yoga, pas du Yoga), et que dans ce présent, le ressenti que vous aurez, tant au niveau de votre corps que de votre souffle ou de votre mental, sera forcément différent d’un instant à l’autre. Parce que les limites de votre corps n’existent qu’a l’instant T, parce que votre souffle dépend de l’effort réel que vous êtes entrain de faire dans cette posture, et que si cet effort est différent,son ressenti aussi, donc votre souffle aussi, et que si ce souffle est différent entre l’instant T et l’instant T+1,alors votre mental sera forcément différent !. Donc contrairement aux apparences, il n’y a là aucune boucle, aucun automatisme, puisque chaque instant vous ouvre de nouvelles possibilité de réactions, de pensées, de vie !!!

Voilà comment le Yoga, pratiqué comme un art, va vous permettre de modifier, à terme, votre mental. Ou plutôt, Vous !. Et ce n’est là que la première partie de cette modification. Nous verrons ensemble d’autres aspect du Yoga, qui vont vous permettre de comprendre comment vous modifier profondément intérieurement. Et la méditation est un outil neuroscientifique et/ou spirituel majeur  de cette évolution.

Bonne pratique à tous.

méditation, neurosciences, séances, yoga

Méditation ou Yoga?

Depuis cet été, j’ai voulu vous aider à rentrer un peu plus dans le Yoga, dans sa compréhension et dans le ressenti que  vous pouviez en avoir.

Vous avez eu un premier texte en juillet, le Yoga???, qui vous a présenté le contexte général, puis le Yoga??? 2, qui a affiné certains points, début août, puis  L’unité de l’unicité, un essai pour déjà vous faire toucher du doigt une approche plus profonde, à la fois de vous même, et du yoga dans sa vision de l’ensemble. Harappa, à clôturé l’approche originelle, culturelle et civilisationnelle du Yoga. Depuis, vous avez eu droit à une première approche dans qui cherche ne trouve pas.

Alors y a t’il encore des choses à dire. Toujours!!!; En Yoga, vous ne pouvez être simplement à un niveau: moyen, bon, très bon, nul, etc… Soit vous êtes dans le Yoga, soit vous êtes hors du Yoga. On ne peut penser les choses en termes de compétition, contrairement au mode de vie principal des occidentaux.

Et cela pour une seule raison: le Yoga est une méditation…..

Je vous laisse le temps de digérer, et allons plus loin.

Depuis bien longtemps, je demande à mes élèves de chercher à ressentir, ce qui ce passe dans leur corps au moment de la pratique, de laisser leur corps aller observer ses limites à l’instant ou ils pratiquent et donc, d’être présent à eux, voir, même, si possible, de vivre ce présent.

Mais vivre ce présent, ce n’est en aucun cas analyser ce qui ce passe. Entendons nous bien, lorsque vous analysez une situation, vous mettez en place des processus cognitifs complexes qui vont vous permettre d’appréhender une situation sous un angle rationnel.

Le problème, c’est qu’à l’instant même ou vous déclenchez ces processus, vous entrez dans la tentative de compréhension, et par la même, vous sortez de la sensation (retrouvez tout cela dans l’article qui cherche ne trouve pas). Vous pourrez alors avoir une posture merveilleuse esthétiquement parlant, mais qui n’est qu’un exercice gymnique parce que vous la faite et qu’en même temps vous pensez « vivement la relaxation méditation de fin de cours!! ». Et qu’en conséquence vous ne pratiquez plus….

Or pratiquer (ou tout autre acte) en étant dans son corps, dans sa posture (ou dans sa cuisine,……) et donc présent à soi et dans le présent en même temps, comment cela s’appelle t’il déjà????  Etonnant??? Bon sang, mais c’est bien sûr….. Méditer

La méditation n’est pas un acte figé dans la rigidité d’une posture assise, en étant centré sur soi, en laissant passer les pensées sans les retenir, ou en étant centré sur sa respiration, ou en exécutant un exercice intérieur demandé par l’enseignant. Méditer c’est être ce que vous êtes au plus profond de votre être. Tous les exercices que nous faisons ensemble, existent que dans le but de vous aider à aller vers vous, à vous re-trouver, à vous re-centrer, à vous re-sentir. Et si je mets des tirets, ce n’est pas pour faire joli!.  Je vous l’ai écrit il y a  3 lignes:   Être!  . Sauf que cela doit vous foutre une trouille bleu de vous retrouver face à vous même pour que vous ne lâchiez pas l’affaire!!.

Hors de toute plaisanterie, méditer, c’est vivre en étant présent à sa vie d’instant en instant et si vous ne pouvez pas être 24h sur 24 dans cet état, pour de multiples raisons de choix de civilisation que nous avons faits collectivement, on peut effectivement, une fois que l’on est capable de le faire, passer de longs moments de méditations conscientes.

Je vous prends un exemple banal. Vous partez de Panissières pour aller à Roanne, St Etienne, ou Lyon. Imaginons, que dans tous les cas de figure votre trajet soit de  50mn.

Pouvez vous me dire combien de temps, sur ces 50mn, vous êtes présents à vous et à ce que vous faites? Allez, je vais être bon prince: 5mn! Et je ne suis pas radin, alors n’insistez pas, je ne vous donnerai pas plus!

Et pourtant, qu’est-ce qui vous empêche d’être présents, à vous et de ressentir ce qui se passe en vous (vibration du véhicule, bruit du moteur, route, accélérations ou freinages (on ne ressent pas la vitesse, on n’est pas prévu pour cela), etc..)? Rien, mais votre mental prends le dessus sur votre vie, car la conduite est devenu un automatisme mental bien réglé qui ne vous demande que peu d’efforts (peu de neurones), et donc vous pouvez suivre la première pensée qui passe, voir les suivantes, voir vous retrouver à l’autre bout de la terre ou de la galaxie, depuis votre siège de voiture!!!!

Alors si pour intégrer le sens profond de la méditation, si pour en ressentir les effets, le travail que l’on fait en cours est une base créée pour vous diriger, vous aider, vous guider vers, ce travail n’est pas non plus en lui même la méditation, puisque la méditation c’est vous. En vous pour être plus précis. Et si vous conpreniez que la pratique du Yoga n’est pas autre chose que de la méditation active, alors on aura fait un grand pas vers lui (le Yoga), et donc vers elle (la méditation)

Et même si parfois, en cours, dans un moment de délire, je vous dis que je suis Dieu (uniquement parce que cela déclenche une hilarité générale, qui permet de faire baisser la tension lors d’une phase de travail postural difficile ou très physique), ce n’est pas le cas. Donc je ne suis pas la méditation. Pour les bouddhistes, la méditation amène à l’éveil, et l’éveil est le constat de sa propre déité. Remplacez le mot dieu par le mot méditation, vous arrivez au même résultat.

Maintenant que l’on arrive à un premier palier, je voudrais que vous relisiez tous les articles cités dans celui-ci, car (pour mes élèves) on va rapidement en faire un point et évoluer dans le travail méditatif de fin de cours.

Il faudra maintenant aborder les aspects de la méditation, du point de vue des neurosciences, et des résultats médicaux de celle-ci. Mais ce sera une autre histoire.

Bonne pratique à tous et à  toutes.

écologie, massage, méditation, neurosciences, yoga

Opération gilet jaune

Bien que cela n’ait rien à voir avec le yoga, je voudrai vous parler de cette opération , qui consiste à bloquer les routes le 17 novembre, afin de protester contre l’augmentation du prix des carburants.

Je ne cautionne pas du tout les méthodes de nos dirigeants actuels, et, de plus, j’ai de faibles revenus depuis mon cancer et mon licenciement, car comme ces évènements sont intervenus à l’age de 53 ans, je n’ai pu retrouver de travail, et comme j’ai donc démarré une activité en tant que micro-entrepreneur depuis peu de temps, mes revenus nets plafonnent aujourd’hui à environ 1000€, ce qui ne me laisse que peu de marge financière.

Une fois posé le tableau, je voulais dire clairement que je suis personnellement totalement opposé à cette manifestation, et que, bien évidement, je n’y participerai pas. Il y a à cela plusieurs raisons.

La première, c’est que gaspiller de l’essence pour aller bloquer des routes et contribuer ainsi à amplifier encore le réchauffement climatique me semble totalement irresponsable. Si vous voulez réellement bloquer ces routes, alors faites le à pied, devant chez vous dans un apéro routier avec vos voisins, mais ne soyez pas des pollueurs invétérés.

La seconde, c’est que quand je vois les véhicules des gens qui pleurent contre le prix du gasoil ou de l’essence, je n’en vois pas beaucoup de petites, et encore moins des économiques (hybrides par exemple), et je ne parle pas de véhicules électriques. De par mes revenus, je roule la plupart du temps avec un vieux kangoo qui tourne au GPL, est inconfortable, chauffe mal l’hiver, ne tiens pas la route sur la neige comme c’était le cas en ce début de semaine, à beaucoup de défauts, mais….. POLLUE PEU et ne COÛTE RIEN en carburant!!!!.

Si on prend le temps de regarder un exemple parmi tant d’autres passé à la télé ces jours que voit on? Une personne qui ne fait pas des centaines de kilomètres par jour, mais passe 80€ de gasoil par semaine (en région parisienne), ce qui lui fait 320€ par mois!. Cher!. Et bien s’il revend sa voiture, plus la prime gouvernementale (pour une fois qu’ils ne font pas une connerie, il faut quand même le signaler!!!!!), et qu’en plus il se retrouve avec 20€ d’électricité pour sa voiture tous les mois et que donc cela lui laisse une marge de  300€ mensuels pour financer l’achat d’une Renault Zoé, par exemple, je ne vois pas où est la difficulté pour cette personne, à part dans son changement d’attitude et d’habitude. En plus, s’il n’a pas eu de cancer, les banques lui prêtent, à lui!.

Soyons clair: Soit nous aimons nos enfants et petits enfants, et alors il va falloir arrêter de détruire cette planète avec constance et ténacité, soit on pense « après moi, le déluge » , et alors on détruit tout, et on s’en fout, mais faisons ce choix, et cessons l’hypocrisie qui consiste à s’alarmer par devant du dérèglement climatique, et dès que nous sommes touchés, de vouloir refuser le changement avec de faux prétextes.

Je sait bien que notre société déresponsabilise les gens, et en profite pour pondre des lois liberticides, mais là, que direz vous à vos petits enfants dans 20 ans, quand il vous traiterons de salaud ou d’ordures , parce que vous saviez, et que vous n’aurez rien fait???? Et je dis cela alors que j’habite en pleine cambrousse sans transports en commun, pas au coeur d’une grande ville avec métro et bus partout.

Alors réfléchissez bien à ce que vous faites, et au signal que vous envoyez aux générations du futur, parce que dans 20 ans, si mon cancer ne m’a pas achevé, je serai là pour vous rappeler que s’ils meurent, de chaud, de froid, de tempêtes, de sècheresses, ils pourront vous dire merci!!.

Que la vie vous porte dans sa douceur.

méditation, séances, yoga

Qui cherche, ne trouve pas

Pour ceux qui suivent mes publications , ces derniers temps je cherche à vous faire toucher du doigt le sens réel et profond du Yoga. Avec tout ce qu’il comporte de facettes, qui en font un art de vivre, autant qu’une philosophie, une médecine, ou une éthique.

Le problème, et là je m’adresse peut-être plus  encore à mes élèves, c’est que l’on confond trop souvent, pratique du yoga et mentalisation d’une pratique. je m’explique. Ce dimanche, je faisais une matinée de pratique, qui pour être guidée n’est pas un cours. L’une de mes élèves m’a dit ne pas venir, parce qu’elle ne pensait pas pouvoir « tenir physiquement » pendant 4 heures!!!!!!

Stupéfaction de ma part! Serait-il possible que mes élèves en soient au niveau ou la conscience qu’ils ont de leur corps leur ouvre les portes de la conscience des limites de ce dernier, au point d’être capables de définir ce que « il » peut faire ou non????.

Oh joie, oh bonheur, oh jubilation de mon égo, je suis un prof exceptionnel, et mes élèves le sont tout autant: je m’aime!!!

Hélas, retour rapide à la réalité. Dégringolade de l’égo. Il ne s’agissait là que d’une volonté du mental, de flémarder au lit en ce dimanche matin, plutôt que de pratiquer en commun pendant ces quatre heures. Voilà la présence avérée du mental,de la mentalisation de la pratique, et non le ressenti d’un corps. Et très souvent d’ailleurs quand les gens viennent au cours, si vous regardez le pourquoi, vous avez des réponses qui ne sont pas justement dans le Yoga: être plus souple, plus relâché(e) ou détendu(e), entretenir son corps, etc, etc….

Ceci peut être la définition d’un cours de gym, de pilate, ou toute autre pratique sportive ayant le  ou les buts sus-nommés! Pas du Yoga. Définitivement pas du Yoga!.

Le Yoga, et je ne vais pas vous en redonner une fois de plus la définition, est fait pour apprendre à ressentir. Le vivant, son corps dans son intégration au vivant, son mental dans son intégration à son corps, et l’unité du tout à travers l’unicité du soi. Point, à la ligne!.

Certes, mais alors concrètement que veut dire ce charabia? Tout d’abord qu’il va falloir cesser de rechercher à tout prix à analyser ce qui se passe, mais plutôt, encore une fois ressentir, ne pas chercher à tout prix ce qui devrait arriver mais essayer d’accueillir ce qui est en vous. Non pas de le trouver (trouver implique chercher!), mais accueillir. Ce qui est une partie, une composante de vous même, n’a pas besoin d’être recherché, trituré, analysé, transformé en équation, ou renvoyé à un algorithme.

J’ai eu des questions dans le style « mais es-ce-que je vais reconnaître , quand je fais de la méditation, le moment ou je vais lâcher, et être en méditation? ». Mais ce que vous appelez « être en méditation », c’est juste être vous! Comment imaginer que vous n’en soyez pas conscients? Quand cesserez vous de chercher CE QUE VOUS ETES ????, au lieu de l’être!

Je vous parlais récemment dans l’article « l’unité de l’unicité » (je vous conseille de le relire), de laisser un peu tomber l’égo, afin de recevoir le concret. C’est à dire d’accepter de n’être qu’une partie (certes unique, mais qu’une partie), d’une unité globale (de 14 milliards d’années, que l’on nomme l’univers), sans laquelle il n’y a rien, pas même vous ou moi!.

Vous rendez-vous compte que l’assemblage d’atomes et de molécules qui vous compose, s’il est mortel, au sens de cette unité, est immortel, au sens de sa constitution. Il va certes se dissoudre à un moment donné, mais pour recréer autre chose. De la même façon, vous avez une filiation avec cet univers et ces 14 milliards d’années, car s’il a fallu que le temps s’écoule pour que vous soyez ici aujourd’hui, tout ce qui vous compose a été crée à l’instant même du big bang, faisant de vous des vieillards de 14 milliards d’année.

Alors, essayez de vous laisser la chance de ressentir tous ce que vous êtes, d’observer plutôt que de gérer, et vous verrez que bien des choses vont s’éclairer, voir s’ouvrir.

Bonne pratique.

méditation, neurosciences, séances, thérapie manuelle, yoga

Communication non verbale

Des chercheurs de l’université de Cambridge (Royaume-Uni – Dr Victoria Leong) ont cherché à comprendre les effets sur le cerveau du contact visuel entre les adultes et les bébés. Selon les résultats de leurs travaux, publiés dans la revue médicale « Proceedings of the National Academy of Sciences », communiquer avec son enfant en le regardant dans les yeux le préparerait favorablement aux apprentissages.

Dans le cadre d’une première expérience, les bébés participant à l’étude ont été mis devant une vidéo sur laquelle un adulte chantait des comptines tout en les regardant puis en détournant la tête et le regard.

Les chercheurs ont constaté, sans surprise, que le cerveau des enfants, dont l’activité était mesurée par un électroencéphalogramme (EEG), était davantage synchronisé avec celui de l’adulte quand celui-ci rencontrait son regard que lorsqu’il évitait le contact.

Les scientifiques ont cependant découvert que la synchronisation la plus forte se produisait quand l’adulte tournait la tête mais qu’il continuait à regarder l’enfant. Cette attitude serait décryptée par le cerveau comme une plus grande intention de communiquer, suggèrent les auteurs de l’étude.

Lorsque les chercheurs ont renouvelé l’expérience, cette fois-ci en face à face, les cerveaux des enfants et des adultes se synchronisaient davantage lorsqu’un contact visuel mutuel était établi (comparativement à l’image vidéo), preuve que le contact physique crée  une intrication de type quantique entre deux êtres humains.

L’étude suggère ainsi qu’il ne suffit pas de voir un visage ou de trouver intéressant quelque chose pour que les cerveaux se « connectent ». Cet alignement temporel des ondes cérébrales serait dû à une intention partagée de communiquer. Mais cette intention laisse quelque chose……

Je vous avais parlé d’une étude publiée dans la revue « physics essays », dans laquelle les auteurs après avoir mis ne contact pendant un moment deux personnes, aussi bien de même sexe, que de sexe différent, les isolaient dans deux cages de Faraday, avant de leur passer des images. Ces dernières tout d’abord similaires, devenaient différentes pour l’un des sujets, avec des images très violentes pendant quelques instants. Les deux sujets étaient « branchés » à un électo-encéphalographe, servant à mesurer leurs réactions en fonction de ce qu’il voyaient. Hé bien, dans un nombre de cas statistiquement significatifs, les deux personnes avaient des réactions communes à la vision de ces horreurs par l’un d’entre eux.

Alors qu’a t-on oublié? Juste que si l’on ne voit pas ce qui se passe entre deux êtres vivants, et particulièrement 2 êtres humains, si l’on est incapables de le mesurer, de l’analyser, de le ramener à des équations ou simplement à la raison, cela ne signifie aucunement que cela n’existe pas. Tous les gens qui aident d’autres êtres humains à être mieux dans leur vie, leur corps, leur âme, vous le diront: ils se passe quelque chose (du moins si vous avez à faire à un véritable thérapeute). Et les deux parties le sentent. C’est vrai pour tous les soins dits « inutiles » ou n’apportant rien par nos chers médecins : reïki, métamorphique, réflexologie, ayur véda, et méditation!!!!!.

Sauf que, concernant la méditation, et après avoir poursuivi de nombreux thérapeute en charlatanisme, voir pour exercice illégal de la médecine (mais charlatanisme quand même), au vue des résultats prouvés par les équipes de neuroscientifiques du monde entier, et aussi le Directeur de recherche de L’INSERM et du CNRL (université Lyon I), le Dr Antoine Lutz, il est prouvé, maintenant, que la méditation a des résultats réels sur le cerveau, et même sur le pronostic et les résultats sur les traitements chimiothérapiques du cancer. Sauf que vous ne verrez jamais un médecin, poursuivi par un thérapeute pour exercice illégal de la méditation……. A quand les prochaines preuves portant sur d’autres types de soins???? Encore faudrait-il des chercheurs ou des outils capable de mesurer ce que l’on ne sait pas mesurer.

Je sais, je délire!!!! Mais de temps en temps, savoir que l’on à raison de continuer ce que l’on fait pour les autres, et avoir la preuve que c’est efficace, fait du bien. Moralement. Et pour les gens que l’on suit, tant dans nos cours que sur nos tables de soin. Enfin, c’est vrai pour moi.

Alors, j’espère qu’à la fin de chaque cours, voir chez vous, vous continuerez à profiter des bienfaits de ce que je cherche à vous transmettre, sans trop porter attention au qu’en dira t’on. Et comme, je ne peux rien faire sans vous ni sans votre participation, alors merci de votre écoute et de votre présence.

Et comme sans amour, pas de soins ou de Yoga, alors, sachez que je vous aime.

Bonne pratique à tous et à toutes.

écologie, méditation, yoga

L’unité de l’unicité

Suite à une digression de Franck, dans l’un des texte que j’ai plaisir à lire sur l’un et le nu (et non, rien d’érotique ici), texte dont vous trouverez l’intégralité sur ce lien https://mindfulair.wordpress.com/2018/09/21/unnu/comment-page-1/#comment-852, si cela vous intéresse, je lui répondais sur ce qui fait l’un dans le yoga, et pourquoi. J’avais envie de vous retranscrire la façon de voir les choses, telles qu’elles m’ont été transmises par mes maîtres.

En dehors de la poésie de ta présentation, somme toute agréable, tu résumes assez bien et de manière cohérente L’unité unicité de l’un, mais qui ramène à tout. Yoga, en sanscrit signifie joindre, unir. Dans notre langue cela à donné le mot Joug, celui qui relie les boeufs ensemble à la fois pour partager l’effort, mais aussi pour qu’il soit continu et linéaire et symétrique (sinon pas de sillon droit pour semer et récolter, et donc de la perte). L’unité dans le yoga tient au corps, et dans son lien indéfectible avec son esprit, puisque l’un est le véhicule de l’autre, mais que l’autre n’est rien sans l’un. C’est aussi le lien entre des postures (asanas) qui unissent à la terre, et à son énergie vitale, par l’ancrage des pieds au sol ( nos racines), et l’univers dont le souffle (pranayama) est l’expression profonde (et qui n’est rien moins que la vie), avec, pour  finir la méditation (dhyana) qui est l’étape ultime du relais entre l’unité du tout et l’unicité de l’un. Et c’est, je crains l’une des grande difficulté de compréhension dans notre monde moderne.

Comprendre que l’on est unique ne pose de problème à personne. Accepter de n’être unique que parce que l’on est partie du tout, et l’égo de l’homo sapiens en prend un coup! La preuve? Regardez notre comportement, à nous humain, qui détruisons sans vergogne le bien commun mis à la disposition du vivant, à savoir la Terre? N’est-ce pas notre égo qui nous pousse sans relâche à vouloir toujours plus de tout (voitures, ordis, téléphones, confort, richesses, etc, etc…..), peut-être seulement pour avoir la plus belle (maison, voiture, femme ou homme, suivant le cas) ou la/le plus gros(se) (compte en banque, sexe (l’homme),  carnet d’adresse, télévision, frigo, etc.)?.

Abandonner cet égo n’est-ce pas la solution?. La sagesse et la paix de l’âme serait-elle à ce prix?.

Mais l’unité de s’arrête pas à l’infiniment grand (l’univers), elle est partout, jusqu’à l’infiniment petit, donc , jusqu’au monde quantique (les particules subatomiques).

Prenez des photons, minuscules particules de lumières, chacune est unique et véhicule sa part de lumière dans un flux global, lequel devient un rayon lumineux. Mais tout en étant uniques, pas de rayon sans unité du groupe. C’est le principe même du laser: un faisceau concentré de photons, d’une longueur d’onde bien précise, qui dirigé dans une même direction devient…….. un merveilleux bistouri chirurgical d’une précision diabolique (au sens noble, bien sûr!!!), par exemple.

Mais revenons un instant à l’humain. Pour avoir eu un cancer, je sais que notre corps médical devient de plus en plus spécialisé sur une seule chose. La chirurgienne, qui m’a opéré, est une spécialiste de  l’oncologie ORL. Elle est très pointue dans son domaine, mais ne s’occupe que de celui-ci. Des problèmes annexes? prière d’aller voir ailleurs, pour cause d’incompétence!!! Et alors qu’ils font des miracles, en terme de traitement sur énormément de maladies presque incurables, ils vous laissent en fin de traitement soignés, et vides.  Vides de sens .Et sans soins holistiques (donc prenant en compte l’unité, et l’unicité du corps et de l’être vivant), vous voyez errer des gens pour lesquels la vie elle même, n’a plus de sens réel.

Alors, si j’ai un conseil à vous donner, c’est que de votre côté, restez Un, nu ou pas, mais un dans votre totalité unie et unique.

Bonne pratique à tous.

développement personnel, méditation, neurosciences, séances, yoga

L’Illusion du Retard

Qu’est-ce qu’être en retard ?

C’est adhérer à une croyance selon laquelle, à l’instant où nous le constatons, c’est à dire au moment où nous vivrons cette expérience, nous devrions être ailleurs que là où nous sommes.

Cet article est paru sur la page: https://mindfulair.wordpress.com/2018/08/28/lillusion-du-retard/ ou vous le retrouverez en entier. Je vous incite fortement à le lire, afin que nous en parlions lors des prochains cours.

J’ai eu envie de vous en faire profiter, même si j’ose espérer que vous n’en profiterez pas pour être en retard aux cours, ne serait-ce que par respect les uns envers les autres.

Car si globalement je ne peux qu’être en accord et harmonie avec ce que dit Franck, et qu’il ne sert à rien de stresser ou de sortir du présent parce que justement on est en retard, et que rien ne peut changer cet état de fait, renouveler systématiquement son retard chaque semaine revient à se foutre de l’autre, et cela n’est pas un comportement de yogi, ni même un comportement que je pourrais accepter longtemps.

Bonne pratique.