bien être, développement personnel, méditation, neurosciences, séances, vivre, yoga

Méditation et Yoga dans la croissance neuronale

Dans une publication dans « Frontiers in Human Neuroscience » (août 2017), provenant du département Psychiatry and Behavioral de l’Université de Californie du sud, Los Angeles, il a été démontrée que suite à une retraite de Yoga et de méditation intensive de trois mois, le BNDF plasmatique a été multiplié par 3 (brain-derived neurotrophic factor), soit une multiplication par le même coefficient des facteurs de croissance du cerveau.

Outre un questionnaire de mesure psychologique afin de noter l’évolution, on vérifiait également par prélèvement salivaire les taux de cortisol, ainsi que la mesure du taux plasmatique de BNDF (prise de sang).

Logiquement, les questionnaires prouvent une baisse significative des mesures de la dépression, de l’anxiété, ou des douleurs corporelles. Mais le plus marquant, ce sont les scores du BNDF plasmatique qui ont effectivement été impressionnants (x3).

Il a été noté, également, une meilleur résilience du cerveau (capacité à surmonter des chocs traumatiques entre autre au travers de la plasticité neuronale). De plus les analyses biologiques montrent une baisse globale de l’inflammation (d’où la diminution des douleurs!!) générale, et donc une diminution des facteurs de risques pour la santé.

Il restera, bien évidement à déterminer la part du Yoga, de la méditation, et d’une retraite dans ces résultats, même si d’autre études à plus long terme, augurent d’une répartition quasi équitable des 2 premiers paramètres, jamais de tels chiffres n’avaient été observés.

Alors, si vous vous rappelez, dans l’article « le pouvoir de l’imagination II », je vous proposais de mettre en place un travail spécifique à chacun, tant en terme de méditation, qu’en terme de yoga, afin de vous aider à libérer des blocages ou des problèmes en vous. A ce jour, sur tous mes élèves, 4 seulement ont répondus et travaillent sur eux même, dans cette direction.

Cela prouve également autre chose: il est une tendance naturelle de l’être humain de se complaire dans ses problèmes!!!! Changer, évoluer, peut être le risque d’un changement de status quo, et cela nous dérange fortement. Ce qui me rappelle un ami, à qui je proposais une alternative naturelle au traitement de ces problèmes, et qui m’a répondu qu’il ne préférait pas, parce qu’il avait peur que du coup, s’il allait mieux, on le remette au travail!!!! (il touche une allocation d’adulte handicapé et ne travaille plus).

Alors pour celles et ceux pour qui ce serait un oubli (et là, l’amélioration des fonctions cognitives ne peut-être qu’un plus!), sachez que je reste à votre disposition. Bonne pratique à tous.

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